Au début ! La Naissance en vrai
Il faudra bien voir que nous sommes au début
Dépassés comme le Prophète toutes les duretés
Toutes les vieilles peaux et les os que le temps durcit . . .
Au début, la source, la lumière dans mes yeux et Tes yeux tristes
La seule, Toi, qui scrute à la bonne hauteur, par-delà.
Nous avons vécu et souffert pour la mue et nous
Nous trouverons enfin lorsque
Notre jeune peau nous aura – Presque – enveloppés
Et gardé seulement une petite tache rose de nouveau-né
Pour recevoir. Recevoir notre Amour; recevoir lumière et
Vie.
Le petit, le grand ?
Le petit est beau comme bouche d’entonnoir, tout juste :
Le contenant s’enracine au ciel comme Platon, Bible et Gary
Il n’est beau qu’en cela, le petit, oui
Monter au ciel et glisser en lui
Sinon pourquoi ? Le temps n’est pas à perdre, ici
Ici bas ici. Aline est belle au ciel, elle . . .
Elle l’est moins au four, aux arrangements.
Le sublime, pour elle.
Les autres et moi
Extases devant des tissus parfois hauts, parfois grands
Parfois petits et ringues; Ringues ou Rimbe, choisir !
Et garder notre et Ton regard dans la lumière, le vrai.
Nul ou sublime, oui, la difference existe
Et puis moi, face à moi, ce mur, parfois : les autres et
Moi et ce que gedichtet j’ai et je n’ai pas
N’ai pas densifié comme un pudding royal distillé.
Les autres ? Oui oui, on s’y reconnaît parfois et
Parfois tous là-haut, tous s’y reconnaissent, en Goethe ou en Platon.
Mais . . .
Mais les autres, petits ? Tous ces gravillons bariolés dispensables et fleurant le pétoncle
Peu nous chaut. Si ?
Non ?



